Desserts aux fruits

Pfannkuchen (ou crêpe épaisse allemande) aux pommes et caramel de noix au beurre salé

IMG_1864C’est avec cette recette de Pfannkuchen aux pommes et caramel de noix que je participe à mon premier concours culinaire, organisé par le site recette.de/cuisine  ! Un thème qui m’a tout de suite inspirée : la crêpe dans les nuages … De quoi vendre du rêve n’est-ce pas ? 😉

Mais tout d’abord, une petite explication sur le choix de la recette. Je vous entends déjà : Pfannku-quoi ?

Pour changer un peu des traditionnelles crêpes françaises, je suis allé voir chez nos amis allemands ce qu’ils avaient à nous proposer, et c’est ainsi qu’une recette d’Apfel-Pfannkuchen, trouvée dans mon magazine fétiche Sweet Dreams, a retenu mon attention. 🙂

À mi-chemin entre la crêpe française et les pancakes américains, les Pfannkuchen sont des sortes de crêpes épaisses, qui ont l’avantage de pouvoir être cuites directement avec une garniture -des fruits en l’occurrence.

Les crêpes allant particulièrement bien avec le caramel beurre salé, le caramel avec les pommes, et les pommes avec les noix… Il suffisait de créer une recette alliant ces trois ingrédients, pour avoir un résultat à la hauteur de nos attentes, de bonnes crêpes épaisses, que dis-je, des Pfannkuchen aux pommes caramélisées et aux noix. Miam !

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Pfannkuchen aux pommes et caramel de noix au beurre salé

 Pour 4 Pfannkuchen :

  • 150 g de farine
  • 225 ml de lait
  • le zeste d’un citron bio
  • 4 œufs
  • 2 pommes (Golden)
  • 40 à 50 g de beurre
  • 4 cs de sucre

Pour le caramel beurre salé aux noix :

  • 100 g de sucre
  • 30 g d’eau
  • 20 cl de lait
  • 40 g de beurre salé (ou du beurre doux + une pincée fleur de sel)
  • une poignée de noix, concassées

1)   Préparez la pâte à Pfannkuchen : tamisez la farine dans un saladier, puis ajoutez le lait et le zeste du citron en mélangeant au fouet, jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Laissez cette pâte reposer une vingtaine de minutes au réfrigérateur.

2)   Pendant ce temps, épluchez les pommes, et, après leurs avoir ôté le cœur (ça devient cruel !), coupez-les en fines tranches.

3)   Dans une petite poêle, faire fondre ±10g de beurre, jusqu’à ce qu’il mousse. À ce stade, ajoutez les quartiers de pommes et les faire caraméliser avec 1 cs de sucre 2-3 minutes, en les retournant de temps en temps. Vous obtenez une belle caramélisation des pommes.

4)   Versez une louche de pâte sur vos fruits, puis cuisez à nouveau quelques minutes avant de retourner votre Pfannkuchen. Renouvelez ces 4 opérations jusqu’à épuisement de votre pâte !

5)   Pour le caramel de noix au beurre salé : dans une petite casserole bien propre, versez le sucre et l’eau. Laissez cuire sans mélanger jusqu’à l’obtention d’un beau caramel coloré.

6)   Faites chauffez votre lait au four micro-ondes (ou à la casserole).

7)   Hors du feu, ajoutez votre beurre salé coupé en gros cube. Mélangez.

8)   Ajoutez ensuite votre lait bouillant, mélangez de nouveau.

9)   Remettez votre caramel sur feu moyen-fort, et reportez votre caramel à ébullition, en mélangeant de temps en temps. Arrêtez la cuisson au bout de quelques minutes, ou lorsque votre caramel a légèrement épaissi (attention, il épaissira encore en refroidissant). Ajoutez vos noix concassées.

10)   Servez vos Pfannkuchen aux pommes encore chaudes, nappées de caramel aux noix !

Bien sûr, ceux qui font attention à leur ligne dégusteront ces Pfannkuchen telles quelles, et rassurez-vous, elles n’en sont pas moins délicieuses ! 😉

IMG_1848Bon appétit !

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15 réflexions au sujet de « Pfannkuchen (ou crêpe épaisse allemande) aux pommes et caramel de noix au beurre salé »

  1. Une belle recette venue d’ailleurs … Bravo Andréa, je suis conquise car elle a l’air très gourmande avec toutes ces pommes, ce caramel et ces noix 😀
    Ton 2ème cliché me met l’eau à la bouche … Bises, belle soirée à toi, Sandrine et bonne chance pour le défi 😉
    PS : la petite fille toute mignonne sur la photo .. c’est toi ?

    1. Merci Brigitte ! Ce que j’ai trouvé très appréciable, c’est que les pommes soient caramélisées puis « intégrées » directement à la crêpe 😉 et puis le caramel aux noix, c’est de la gourmandise à l’état pur, j’avoue !

  2. Mais où vas-tu chercher des recettes aussi originales? J’en ai l’eau à la bouche !
    Connaîs-tu le Berliner Pfannkuchen, (littéralement, gâteau fait à la poêle) ou boule de Berlin. Il s’agit d’un beignet d’origine austro-allemande fait à partir de pâte levée frite dans de la graisse ou de l’huile, fourré à la confiture de prune, à la marmelade, au custard ou à la crème pâtissière et recouvert de sucre glace. Plus rares sont les boules de Berlin fourrées au chocolat, au champagne, au moka…injectés à la seringue après cuisson. Les «Berliner» sont consommés traditionnellement à l’occasion des carnavals et du réveillon de la Saint-Sylvestre.
    La légende prétend qu’au 18ème siècle, un pâtissier qui servait dans l’armée prussienne de Frédéric le Grand, aurait crée ces Berliner Pfannkuchen, parce qu’il aurait utilisé une poêle et les auraient cuits ainsi à feu vif, n’ayant pas de four à disposition.
    A Berlin, on se contente de dire «Pfannkuchen» mais tous les Berlinois savent qu’il s’agit de ce qui est connu ailleurs comme «Berliner Pfannkuchen», un beignet original d’appellation contrôlée, cuit autrement que les autres, à la poêle à l’origine.
    En résumé, le beignet est un «Pfannkuchen» à Berlin et dans l’est, un «Berliner» dans le nord et l’ouest de l’Allemagne (les deux termes venant de «Berliner Pfannkuchen»).
    Attention toutefois, « Ich bin ein Berliner » ne veut pas dire pour autant « Je suis un beignet ». Cette citation passée à la postérité a été prononcée dans langue de Goethe par John F. Kennedy au cours d’un discours lors de sa visite à Berlin-Ouest le 26 juin 1963, quinze ans après le blocus de Berlin, en pleine guerre froide. Elle avait pour but de montrer le soutien des États-Unis aux habitants de l’Allemagne de l’Ouest, et notamment aux Berlinois qui vivaient dans une enclave en Allemagne de l’Est et craignaient une possible occupation. Une certaine presse anglo-saxonne de l’époque avait repris cette citation par « I Am a Jelly Donut»
    … d’où cette interrogation, s’agissait-il d’une faute grammaticale ? Et si oui, cela aurait-il changé le sens de l’Histoire ?
    Amitiés patissières,
    Le potiron masqué

    1. Bonjour Le potiron masqué !

      C’est toujours un grand plaisir pour moi que de vous lire, et je suis ravie que vous suiviez mes aventures pâtissières !
      Je vois que vous êtes un(e) expert(e) sur l’histoire du « Berliner Pfannkuchen », ce qui me permet avec joie d’apprendre de nouvelles anecdotes sur la gastronomie allemande 😉

      En effet, la phrase de John Kennedy « Ich bin ein Berliner » comporte une légère faute grammaticale, ce serait comme déclarer « je suis le Français », la phrase correcte étant « Ich bin ø Berliner ».
      Les allemands ont bien entendu compri le sens de cette phrase forte, peut-être un peu rigolé dans leur barbe aussi…!

      À bientôt de vous lire,
      Andréa Lou.

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